Un thou, un élément essentiel du paysage des étangs de la Dombes

La Dombes, une région riche en châteaux

Un thou, un élément essentiel du paysage des étangs de la Dombes

Le Château de Fléchères à Fareins Edifice protégé au titre des Monuments Historiques dans la Dombes

Localisation :
Allée de Fléchères
01480 Fareins  

Le château est situé sur la Départementale 933 entre Beauregard et Messimy.
Depuis l'A6 en venant du sud, sortir à Villefranche sur Saône Sud (6 kms).
En venant du nord, sortir à Belleville (12 kms).

Transports en commun

Le château est à 2 minutes de l'arrêt du bus navette N° 113 reliant Belleville sur Saône à Saint Germain au Mont d'or. Descendre à l'arrêt Fareins - Grelonges.

Cette navette est accessible depuis les gares SNCF Saint Germain au Mont d'or ou Belleville sur Saône. Elle fonctionne à raison de 15 aller-retour par jour en semaine et 7 les week-ends, jours fériés et le mois d'août. Plus de détails sur car.ain.fr.

: 33 (0)4 74 67 86 59

: 33 (0)4 74 67 86 59

: Pas disponible

: Site Web


Trévoux

: 12 km

Macon

: 40 km

Villefranche sur Saône

: 6 km

Lyon

: 30 km

Genève

: 1 h 30

Paris

: 450 km

Aéroport Lyon Satolas/Saint Exupéry

: 1 h

2 h de Paris par le TGV

Gare de Macon Loché ou Bourg en Bresse 


Périodes d'ouverture    

  • Dimanche 24 mars 2013 : 14h à 17h

  • Du 30 mars au 30 juin : samedis, dimanches et jours fériés

  • Du 1er juillet au 31 août : tous les jours sans exception

  • Du 1er septembre au 11 novembre : samedis, dimanches et jours fériés.

 Promenade dans le parc

  • Horaires De 10h à 12h* et de 14h30 à 17h30* * heure de début de la dernière visite

La visite des appartements dure une heure. Les visiteurs du château peuvent se promener librement dans le parc.  

 

Groupes

  • Les groupes à partir de 15 personnes sont reçus sur réservation du 15 mars au 30 novembre.  

Tarifs Château et parc

  • Adultes : 8,00 €

  • Etudiants (- 26 ans) et demandeurs d'emploi : 5,00 €

  • Jeunes (8 à 17 ans) : 4,00 €  

  • Enfants (0 à 7 ans) : gratuit Groupes (à partir de 15 personnes) : 6,50 €.

  • Parc et cuisines du XVIIe siècle Prix unique : 3,00€

Sortie photo au château pour une sortie riche en prises de vue organisé par la section club photo de Montmerle sur Saône le samedi 29 juin 2013 à 9 h 30

 

 

Histoire du château

En 1606 : Jean de Sève, écuyer, seigneur de Froment et de Villette, receveur des finances en la généralité de Lyon et prévôt des marchands de cette ville, acquiert la seigneurie de Fléchères.

Entre 1610-1620 : sur l’emplacement d’une maison forte qui défendait un gué sur la Saône, Jean de Sève édifie un château en une seule campagne de travaux. Cantonné de quatre tours carrés et ceint de larges fossés, l’édifice conserve le plan médiéval. L’ampleur de la construction, exceptionnelle dans la région, s’explique par la présence dans le corps de logis central d’un temple protestant de deux cent cinquante mètres carrés.

Depuis l’édit de Nantes en effet (1598), le culte réformé n’était autorisé que dans les seigneuries de haute justice ; calviniste convaincu, le nouveau propriétaire a bénéficié de ce privilège pour installer, au dernier étage du bâtiment, un lieu de culte qu’aucun élément extérieur ne permettait de signaler, exceptées les trois lucarnes, d’une dimension inhabituelle, qui symbolisaient la Trinité.

 Entouré de douves, le site comprenait autrefois un jardin à la française (aujourd’hui en cours de réhabilitation).

En 1632-1633, à la demande de Mathieu de Sève, fils du précédent, le peintre lucquois Pietro Ricci (1606-1675) réalise dans une dizaine de salles du château un ensemble de fresques représentant des scènes de chasse, des personnages en costumes de fête, des éléments d’architecture, des épisodes de la mythologie etc.

Dans la chambre dite "des Travaux d’Hercule", le combat du héros contre l’hydre de Lerne peut se lire comme une allégorie de la lutte du chrétien contre les péchés mais peut aussi symboliser le combat des protestants (Hercule était réputé être l’ancêtre légendaire du roi Henri IV) contre la Ligue.

Sous la Révolution française, l'édifice n'eut pas trop à souffrir, mais un incendie survenu en 1793 affecta les toitures des communs et fit disparaître quelques éléments de mobilier ainsi que les archives.

En 1820, aménagement d’un parc paysager. Au début des années 1980, le château subit de nombreux vols (notamment une partie du parquet d'origine, retrouvée depuis) cependant que les projets du promoteur constituent une menace pour l’intégrité de l’édifice ; les services du ministère de la Culture s’alarment et envisagent le classement.

Le 23 septembre 1983 : faute du consentement du propriétaire, le ministre de la Culture déclenche, comme l’article 5 de la loi du 31 décembre 1913 l’y autorise, la procédure (exceptionnelle) dite du "classement d'office". Pendant une douzaine d'années après le classement d’office, l'édifice, qui appartenait toujours au promoteur, fut laissé quasiment à l'abandon. Il faut attendre la fin de l'année 1997 et l’acquisition du domaine par Marc Simonet-Lenglart et Pierre-Albert Almendros (déjà propriétaires du château de Cormatin en Bourgogne) pour que soit engagée - dès 1998 et pour cinq ans - une grande campagne de restauration de l'édifice et de ses jardins.

En 1998, dès les premières phases de restauration du château sont découvertes sous un enduit les fresques de Pietro Ricci. Des décors peints sont mis au jour dans une dizaine de salles.

En 1999, le ministère de la Culture accorde aux propriétaires une aide de sept cent mille francs pour la restauration de la salle de la Comédie et de huit cent mille francs pour la réfection des toits à l'impériale des pavillons d'angle. .

 

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Dernière révision : 07 août 2016 .

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